Western in a clear sky

"Instants de ma vie
Expression de ma conscience
Enfin c'est ainsi"

Ma photo
Nom : Bob Deuxfleurs
Lieu : Paris, France

12 juin 2007

Changement

"Une bise légère
Un champ de blé au soleil
Vague qui avance"


Aller, on ferme.
Rendez vous ici pour la suite.

avec sans doute un transfert progressif du contenus.

28 mai 2007

Stress

Décidément, la période est pas super sur tout les plans. Après un week end fatiguant ou pour tenir un engagement (et un stand) j'ai renoncé a une opportunitée de descendre la voir; la journée de samedi a faillit me convaincre que j'avais fait une boulette tellement ce salon était mort, la journée de dimanche a un peu rattrapé le coup. Mais il reste un goût amer parceque franchement le coeur a tendance a se foutre pas mal des contingences matérielles. ça n'aurais été rien si j'avais pu la joindre malgrès tout au moins par téléphone, mais vu que après quelques appels, quelques messages, son téléphone a fini par ne même plus sonner, j'imagine un partable oublié sur un meuble ou dans le vide poche d'une voiture ayant finis par s'éteindre faute de batterie. Ce qui fait donc trois jours sans pouvoir lui parler...

A coté de ça, j'expérimente une fois de plus le concept du jour ferié mais travaillé quand même, sans même avoir la possibilité de poser un rtt parceque dans la boite, on n'as pas de rtt.. juste 35 heures mais en fait plutôt 40 ou u peu plus.

Et toujours a coté (mais physiquement cette fois, ça se passe dans l'appart juste a coté de la boite), les travaux de destruction/reconstruction se poursuivent a grand renfort de masse, perceuse, ponceuse, et autres marteau-piqueurs. bref, une super ambiance pas stressante du tout.

Bon, quand est ce qu'on invente enfin la téléportation ?

16 mai 2007

Fraises et Chantilly

Le goût de discussions sucrées et douces, à la fois; Mi sérieuses, mi légère.

15 mai 2007

Brise

"Un oiseau chante
Quand volette un papillon
Et vice versa"


En fait, c'est nul d'attendre.

14 mai 2007

Ciel brumeux

"Plaine rougeoyante
Un champ de blé embrassé
Soleil descendant"


Après un week end passablement maussade, mais qui aurais pu être bien pire, il faudra bien que je résiste trois jours a l'envie de l'appeller. Où comment glisser pas mal de news en quelques mots ^^

28 avril 2007

Etincelle multicolore

"Sable soulevé
Tourbillonne sous les embruns
Une plage d'été"


Petit retour sur ce samedi d'avril (et oui, cette note a été écrite bien plus tard, mais tant qu'a écrire dans l'ordre chronologique, façon journal).

Marseille donc, un jour de beau soleil. Arrivé en début d'après midi, j'ai un peu erré dans les rue afin de m'imprégner a nouveau de l'atmosphère marseillaise. Puis direction un fleuriste parcequ'elle le vaut bien. Puis la gare, parceque c'est un point de rendez vous facile a trouver.

Le reste de l'après-midi fût charmant et agréable, a attendre une glace qui faillit ne jamais arriver, les pied dans le sable, face à la mer. Il parais que l'attente amplifie énormément l'appréciation d'un instant, il en fût ainsi de la glace, le reste est prophétique.

Pour les curieux, la couleur était pêche tacheté d'un subtil incarnadin.

Quoi qu'il en soit, elle s'est évanouie à la tombée du jour, ne laissant qu'une étincelle multicolore.

28 mars 2007

Fourgueur de rêves

"Vent chargé de pluie
Disperse un fin brouillard
A l'orée du jour"


Grosso modo, c'est la définition "commerciale" de mon taff, bien sur on évite de dire que le rêve en question est d'origine parfois douteuse. Tant que ça ne se voit pas... Et dire que dans ce milieu, on se situe quand même dans les gris-clairs, et certe a la frontière, mais du bon coté de la ligne.

Voilà, ça c'était pour la minute taff. Le reste plus tard, histoire de garder de quoi blogger, vu que là j'ai déja été cinquante fois plus productif qu'en trois mois ^^

27 mars 2007

Plop

Probablement l'un des billets les plus court... histoire de faire frémir les flux rss.

03 janvier 2007

Tradition

"Un soleil terne
Au dessus d'un champ de blé
Une brume d'hivers"


Bonne année 2007 a tous.

13 décembre 2006

Galerie

"Un grand ciel bleuté
Est posé sur un nuage
Couvrant l'horizon"

" Ville lointaine
Une étendue forestière
Ecrin d'émeraude"

"Matin embrumé
Lac entouré de roseaux
L'arbre s'est caché"

"Fracas d'une lame
La tour défie l'océan
Quand tombe le jour"


Si les haikus étaient des tableaux, les verriez vous ?

08 décembre 2006

Arrache run express

"C'est un coup de vent
Qui ride le manteau d'hivers
Tel un fait divers"


Un petit post express pour annoncer mon prochain départ pour ce week-end qui sera Lyonnais. (Pour celles et ceux qui l'ignoreraient, y a lieu ce week end, la fête des lumières). Départ donc improvisé sur le pouce et a l'arrache. Il me reste une heure avant le départ, il me reste deux places dans la voiture, ceux qui voudraient venir a l'arrache sur Lyon sont les bienvenus, mais faites vite.

Au programme, voyage, évasion et détente autour d'une sympathique table de jeu.
Init

14 novembre 2006

Fugitif

"Une brise d'hivers
Venu couvrir la cité
d'un manteau de froid"


Rien qu'un instant fugitif, trop présent, trop furtif, qui échappe a mes sens.
Bref, un week end qui a défaut d'être lointain, fût reposant.


A part ceci, depuis mon retour sur paris, tout se passe bien, beaucoup de travail, quelques loisirs, et un certains nombre d'événementiels le week end. La principale pensée que cela m'inspire est que j'ai trop peu de temps pour voir toutes les personnes que je souhaiterais.

29 septembre 2006

Hop

"Par delà un pont
Serpente un chemin caché
Vers un horizon"


Dernier jours, dernières heures, et encore un grand nombre de minutes, quelques affaires encores a emballer et une ou deux bricoles a faire afin de cloturer cet épisode. Je n'ai pas encore eu le temps de mettre en ligne la photo du ciel bleu de la côte d'Azur, ça viendra prochainement. Aujourd'hui, il y ressemble, mais avec un soupçon de nuage. Soupçon parceque franchement, ça n'a de nuage que le nom, et c'est pas ce truc minuscule, etiolé, flottant dans le ciel qui va réussir a masquer un bout de soleil.

A part ça, que dire ?
en fait rien, ou pas grand chose.
un soleil couchant sur une ville, une voiture lourdement chargée dont les amortisseur ont visiblement très mal quittant doucement un parking, traversant les rails d'un tramway encore en travaux et se fondant dans la circulation.

fin de l'épisode, a suivre ...

27 septembre 2006

Voilà

"Sous un pont de bois
Coule une étrange rivière
Sur un pont de pierre"


Hop, une pierre de plus a l'édifice des années.

Par contre cette année, ça va pas être particulièrement festif, je suis a Nice, et le nombre de mes connaissances là bas se comptant largement sur les doigts d'une main, on va dire qu'il s'agit pour cette fois d'un non-évènement.

Au moins, le ciel est bleu (avec photo ce soir)

26 septembre 2006

Ecologie

"Lorsqu'un canard
Ressemble a un nénuphare
Serais t'il caché ?"


Un spam est passé a travers mon filtre aujourd'hui... une sorte de catalogue de produit "écologique". la phrase qui tue étant: "Ne contient pas de composants derives du petrole" ouaip, super c'est bien ça. Par contre l'emballage est une classique bouteille en plastique, cherchez l'erreur. Cela dit peut être que ce n'est qu'une bourde marketting et que le contenant est lui aussi a "Biogradabilite maximale". Ha tient, pas tout a fait, en fait, l'emballage est en "polyéthylène et polypropylène" il parais que ça se recycle bien, tout va donc bien, ce ne sont que des hydrocarbures. Pour info, le polyéthylène est le nom qu'on donne au plastique classique... oui, celui dont est fait les sac de supermarché. Pour le polypropylène, même combat. Car même si on dit que ça se recycle a 100%, ça n'en reste pas moins du bête plastique conventionnel issue de l'industrie pétrolière.

Dans le même registre, l'affirmation péremptoire: "Peu contaminant pour le milieu aquatique." ouaip, c'est super aussi ça... A coté est indiqué aussi: "Non teste sur les animaux." magnifique également, je me demande juste comment on fait pour affirmer que ce n'est pas nocif sans l'avoir testé. Si scientifiquement on est capable de dire que ce n'est pas nocif, le test sur le milieu aquatique et/ou sur des animaux ne devrait pas leur être nocif, non ? et faire le test au moins une fois pour être sur de ce qu'on avance permet d'éviter que des millions de consommateurs fassent le test en question en grandeur réelle a chaque utilisation.

Toujours a propos du "non testé" et bien c'est a peu de chose près du totalement archi-faux. Car si on peu concéder sans trop de soucis que le produit final n'a pas vraiment été testé, chacun de ses composants a fait l'objet de nombreuses études de toxicité. C'est d'ailleur ce qui permet de ne pas trop tester le produit final. Et les études de toxicité, ce n'est pas que des calculs théoriques. Maintenant, quand on mélange des composé chimiques (et ce, même lorsqu'il proviennent de plantes), ils réagissent et leurs propriétés se modifient; il en va de même pour leur toxicité. Ne pas tester un produit est suicidaire pour la planète. Heureusement, en s'appuyant sur les bases déjà acquises et en utilisant quelques technique, on doit pouvoir s'en sortir; par exemple en faisant de la culture d'épiderme pour tester divers trucs cosmétiques ou pas... le seul problème étant que mine de rien, ça s'appelle du clonage et que donc c'est un problème éthique de plus.

Pour ceux qui voudraient se faire une idée par eux même, j'ai trouvé ce site qui est des plus intéressant: Toxnet.

Tout ça pour commencer a discerter sur l'écologie ou je pense que nous n'abordons pas les problèmes de la bonne manière.

On parle globalement de la réduction de l'émission des gaz a effet de serre, de limitations de certaines substances polluantes, etc. La finalité de tout ceci étant que tout un chacun présuppose que les cycles naturels de notre planète permettrons de réguler ces substances. Ainsi, on traite l'océan comme une formidable machine de conversion permettant soit l'absorbtion, soit la dilution d'une quantitée phénoménale de substance. Ce qui en soi n'est pas faux... Excepté que l'activité humaine a généré de nouveaux flux sans penser a en faire des cycles. Or les flux artificiels provenant de l'activité humaine n'ont aucune raison de pouvoir être traité par les cycles naturels. Il devrait donc appartenir à l'homme de transformer ces flux en cycles qui viendrait alors s'intégrer dans le système planétaire, nous préservant ainsi de certaines grandes catastrophes annoncées.

Concernant par exemple les rejets de gaz carbonique, produit de la combustion d'a peu près toute chose et indiscociable de l'activitée industrielle humaine, il me semble totalement illusoire d'espérer en contenir durablement l'émission. En revanche, il serait techniquement parfaitement envisageable de développer en parallèle des industries consommant le gaz carbonique en question. Le seul problème serait alors d'équilibrer la consommation avec la production afin d'obtenir un cycle rendant l'utilisation du gaz en question neutre vis a vis de l'équilibre de notre planète.

Les solutions techniques ne sont pas forcément évidente, mais un problème est par nature difficile et si nous sommes capable d'envoyer des hommes sur la lune, de maitriser la fusion nucléaire et de développer des ordinateurs quantiques, se creuser un peu la tête pour transformer des flux destructurant en cycles ecologiquement neutre doit être de l'ordre du possible.

25 septembre 2006

Un jour de chance

Histoire de préciser tout de suite, non ce n'est pas aujourd'hui. Aujourd'hui est un jour assez quelconque, a l'exception du fait qu'une pluie diluvienne tombe sur Nice. En arrivant au bureau, les plombs avaient sautés, se garer devient une misère, la circulation est indescriptible...

Non, là je vais parler de l'un de ces jours qui lorsqu'on y repense quelques années plus tard, vous semblent étrange, bizarre

C'était donc le mercredi 1er Septembre 1999. J'avais planté ma maîtrise d'informatique deux mois plus tôt et avais passé une partie de l'été en cité U afin de réviser pour la session de septembre. Ce jour là, devait commencer en début d'après midi les premières épreuves.

Il devait être huit ou neuf heure du matin, dans la salle réseau de l'association de l'université dedié a l'accès internet pour tous. Je regardais mes mails, discutait un peu sur notre bbs, explorait tranquilement le web, avec quand même a coté de nombreuses pages manuscrites sur un quelconque cours d'informatique.

Et là, tout s'est deroulé très vite, et en y repensant quelques années plus tard, je ne sais pas vraiment pourquoi. j'ai donc ouvert mon cv pour le mettre en forme, effectué une petite recherche rapide sur un truc du genre recrutement + informatique + marseille et recuperé cinq adresses de societés Marseillaises. Puis j'ai imprimé quelques cv, les ais embarqués avec les adresses dans une pochette et ais sauté dans le premier bus en direction du centre ville.

Il devais être onze heures lorsque j'ai sonné a la porte de la première entreprise de ma courte liste en demandant a voir un agent recruteur.

A onze heures trentes, j'avais un contrat de travail, débutant officiellement le jour même et je commençait le lendemain....

A midi, je me trouvait de retour a la fac, et j'ai trainé un bon moment a la cafét, a discuter, jouer au tarot, et autres activité estudiantines, sans vraiment réaliser que c'en était définitivement terminé.

Il y as toutefois un revers a ce jour de chance: je n'ais pas terminé ma maîtrise. Et cela, je le regrette vraiment. Mon parcours professionnel s'étant deroulé sans soucis depuis, ce regret reste quand même relatif, mais non moins présent.

Quoi qu'il en soit, l'impulsion qui m'a fait prendre cette décision insensée reste mystérieuse pour moi. La combinaison de circonstances ayant permis ce dénouement est également assez troublante, car la première entreprise que j'ai choisit s'est trouvé être dans une situation a la fois précaire, et instable, avec un réel besoin, avec une structure réduite a sa plus simple expression (un directeur et sa secrétaire), un panel de client réel et somme toute encore conséquent (plusieurs centaines de vidéo-clubs, une cinquantaine de salon de coiffures, et une dizaines de cabinet d'esthétiques); tous ces clients ayant naturellement besoin de voir évoluer leur logiciel. le budget de la societé ne lui permettait plus de lancer des investissement, entre autre pour le recrutement. Et enfin, le directeur approchant de la retraite a accepté de tenter l'expérience en me donnant ma chance. A part ça, le webmaster n'existant plus, le site de la societé n'avais pas été mis a jour depuis une bonne année, les info que j'avais récoltés étaient donc largement perimés.

Voilà donc pour mon jour de chance. Ce que j'en retient vraiment, c'est que parfois, il suffit. Peut être les choses sont elles en fait aussi simple que ça.

21 septembre 2006

Extension

Sans m'étendre d'avantage sur l'envie de remonter sur paris qui forcément croit avec la réduction du nombre de jours (plus que 9). En fait, c'est pire que ça et la fin de mon séjour Niçoit est d'hors et déjà complètement pourris et sans espoir d'amélioration. Je n'en parlerais cependant pas plus sur ce blog, reservant ce genre d'information autour d'un verre.

18 septembre 2006

Orage d'automne

Et voilà, heureusement qu'il ne me reste moins de quinzes jours.. Nice m'a encore rappelé ce matin qu'il s'agit d'une ville de merde. Et pas seulement a cause des milliers de mouettes qui s'y trouvent. La bande du rond point est cependant un peu plus soft que celle du parking... ils se sont contenté de me percer un pneu et de se barrer avec l'un de mes rétro.

14 septembre 2006

Nuit

"Attend le matin
Et verse trois larmes en vain
Car c'est pour demain"


Une fois de plus, le sommeil me fuis. En même temps, des rêves tournoient autour de moi, certain se réaliserons, d'autres ne le pourrons pas, d'autres encores sont suspendus a des hasard improbables mais auquels s'attachent de déchirants espoirs. La question n'est plus de savoir ce que je souhaite ou ce que je voudrais faire car des projets, idées et autres rêves sont là; non, la question est de rassembler le mélange de volonté, de matérialité et le soupçons de chance nécessaire.

Sinon, cette ville devient pesante, l'approche de multiples échéances importantes augmente encore le poid des heures qui passent l'une après l'autre. Echéance de mon départ pour Paris, échéance de mon prochain anniversaire que je passerais loin de tout, échéance incertaines de vacances ultérieures prometteuses, échéance de divers projets irréalisable tant que je suis ici et qui risquent d'être retardés lorsque je serais là bas.

Bref, l'état d'esprit n'est pas terrible, la motivation est en pause et je craque.

L'un de mes projets aura pour nom Mythes.


11 septembre 2006

Milles regrets

"Après son envol
Un migrateur n'a de choix
Qu'un autre ailleur"


Il est de ces regrets que l'on constate parfois, et qui vous font soudain relativiser bien des désagrément de la vie courante. C'est ainsi qu'en rentrand par ici, je me suis dit qu'oublier sa valise sur le quai d'une gare, ça doit générer pas mal de regrets. Sans même aller jusqu'a imaginer que les clef de sa maison se trouvaient dans cette valise.

Histoire de faire bref, ça ne m'est pas arrivé. Mon voyage de retour s'est bien passé, et pour une fois, il fût presque trop court, étant donné que je n'ais pas eu le temps de finir le bouquin que j'avais acheté en partant.

Mais une personne dans ce train a su générer une certaine quantitée de regrets. Dans le mauvais train, sans ses bagages, et avec par dessus cela une histoire qui aurais pu être tragique. Qui l'a surement été d'ailleur pendant au moins quelques heures.

Bref, inutile d'entrer dans les détails, mais au moins, le personnel de cette compagnie de transport ferroviaire, a quand même accomplis quelques petites choses formidables; qui permettent elles aussi de relativiser en se disant que tout ne marche pas si mal que ça.

Parcequ'il se trouve que cette personne est non seulement arrivé a sa ville de destination a peu près dans les temps, mais avec ses valises... et avec ses enfants qui étaient restés auprès des valises.

Les regrets n'ont du durer que le temps de ce voyage.
Pour les remord, je ne me prononcerais pas.

08 septembre 2006

Temps personnel

"Parfois un canard
Reflet sur un nénuphare
Un canard parfois"


L'explication est en fait simple, chacun doit disposer de son espace de temps personnel qui n'a aucune raison de s'écouler de la même manière que celui de son voisin. Ce doit être pour ça que certains évènements servent a synchroniser les temps individuels lorsqu'une interaction est nécessaire. Et ce sont généralement des évènements marquant une rupture entre deux états.

Ce n'est donc pas un hasard si a l'instant exact ou je posait ma tête sur mon oreiller, afin de commencer a chercher un sommeil récalcitrant, que le téléphone de service s'est mis a sonner. En tout cas, la simultanéité fût assez bluffante.

On retrouve courrament le même genre de rupture lorsque l'on vient de se servir un café, que l'on vient de fermer a clef la porte d'entrée ou que l'on achève a peine de beurrer une tartine.

07 septembre 2006

Non sommeil

"Une heure après l'autre
Passe le temps des automnes
Une heure puis une autre"


3h du mat par une chaude nuit de Septembre. Le sommeil s'est pointé deux petites heures puis est repartit sans prévenir. Je pensait que le réveil allait sonner d'ici une poignée de minutes comme d'habitude... mais en fait non. Il fait vraiment nuit, comme d'habitude, l'avenue la plus proche est presque chez moi tellement l'appart est mal isolé, et en prime je suis un peu malade, ce qui rend le sommeil impossible.


Résultat, je passe le temps comme je peut. Un chouillat d'internet, mais ya vraiment personne a cette heure. Un page sur un blog, mais ça va pas prendre deux heures non plus. Un coup de téléphone, mais le nombre de personnes appellable décement a trois heure du mat est pas franchement extensible. Quand a tourner et retourner a la recherche du sommeil perdu, ça va cinq minutes, mais ça lasse. Je ferrais bien également un peu de musique, mais là, je crains de voir mes voicin engager un tueur a gage si je commence a jouer du Saxo assis sur le rebord de ma fenêtre au milieu de la nuit. Il faudra donc que je teste ce cliché quelque part a la campagne un jour ou l'autre.

Reste les cartons pour préparer mon retour sur Paris. C'est prévus pour la fin du mois, la fin de cette parenthèse d'été Niçois. Je ferrais peut être un bilan une fois remonté, mais ça s'annonce déjà bizarrement. Un travail trop présent et qui déborde, une vie sociale sur Nice qui aproxime vachement bien le néant, des week ends a localisation aléatoire mais jamais a Nice, une foultitudes de résolutions dans au moins la moitié ne survivront pas au voyage de retour. A suivre donc.

Et ce week end, pour continuer dans les localisations aléatoires mais néanmoins prévisibles, je serais a Paris.

21 août 2006

Charlie

"Une ombre en été
Rafraichis le voyageur
L'ombre de l'été"


Il y as désormais une plante verte sur mon bureau. Un peu de verdure et une touche de nature dans cet environnement climatisé, decoré façon désert electronique, qui est mon lieu de travail quotidien. Appelons donc cette plante verte "Charlie", parcequ'après tout, il lui faut bien un nom, et il parais que ce Cactus, en plus de n'avoir besoin que d'un verre d'eau par semaine, fait des fleurs en automne. Je posterais sans doute une photo a ce moment là.

En tout cas, on verra quelle influence peut avoir la musique sur les plantes, j'écoute courrament du hard rock.

Edit du 30 Août: La Photo



14 août 2006

Une ombre a Lyon

"Ombre jetée sur Lyon
Depuis le ciel d'une ville
Ainsi dans la ville"


Il faudrait un nom, afin de conserver la trame de ce superbe week-end lyonnais; en attendans que les autres participants trouvent mieux, je proposerais un modeste 'Chez Tyty' ce qui donnerais 'la CT du 15 août'. Bref, une suprebe rencontre chez Tyty, avec la dream-team Nançoise désormais parisienne, la fourmie Toulousaine, un nouveau johnson Lyonnais et notre chaton national. D'autres les ont peut être rejoint ce Lundi, pour ma part, c'est a contrecoeur que je les ais abandonné hier afin de devoir reprendre le travail aujourd'hui.

bref, merci Tyty d'avoir hébergé une bande de runner dans ton gigantissime appartement avec une super terasse et au dernier étage en face de la ville que ça donne l'impression d'être dans le bureau d'un pdg de mégacorp au dernier étage d'un building corporatiste. Vraiment classe.

Dans les regrets supplémentaire, ne pas avoir joué le scénario de light arrive bien placé, les quelques mots a la base de son concept étaient prometteurs.

31 juillet 2006

Retour sur Nice

"Batisseur de pont
D'un rivage vers l'horizon
Trop court, et pourtant"


De retour sur Nice; Je ne m'en était pas éloignée beaucoup, a peine un week end, juste sur Marseille. Quelques cartons, pour aider Al a effectuer un bout de sa transhumance rituelle, puis un peu de route sous un soleil de plomb, au demeurant charmant sur les petites routes de Provence aux alentours de Marseille, mais néanmoins fort présent. Une après midi et une soirée jeux de rôle avec des amis s'en sont suivis; tout ça sous fond de cigales, et en cette saisons, elles sont fort présentes lesdites cigales. Peu après le lever du jour, après un peu de papotage intercontinentale avec l'autre bout du monde, un dimanche particulièrement tranquille s'est ecoulé avant que je ne reprenne la route sous un soleil couchant.

Je passerais sous silence la présence d'une légère ligne de perturbation due au fait que pour la semaine, je suis d'astreinte pour le boulot... et que donc le téléphone etait susceptible de sonner a tout instant pour m'arracher a la quiétude de la fin de semaine. A y réfléchir, c'est en fait assez désagréable car il deviens impossible de complètement décrocher du boulot.

Voilà pour reprendre avec la publication sur ce Blog, prochainement peut être, je complèterais la longue période blanche depuis le dernier message. C'est quand même beau la chronologie décalée. Donc si vous voyez apparaitre des messages entre le 30 Mai et le 30 Juillet, c'est qu'ils ont été publié en Aout...

25 juin 2006

Reflexion Neuropsychologique

"Valeur du printemps
Une abeille va butiner
Sans chercher plus loin"


Une idée reflexives a l'origine destinée a faire passer un peu de temps pendant un retour sur Nice m'a conduit sur des réflexions d'ordre neuropsychologiques sur la génération des actions et tout ces phénomènes micro-addictifs qui nous font agir au quotidien alors que nous ne le souhaitons pas forcément.

Tout est partit d'un paquet de friandise bien connus et diversement colorés achetés a la dernière
seconde avant de sauter dans le train. L'objectif étant d'avoir quelque chose a grignoter pendant le long voyage.

Pour fixer les choses, environs 100 grammes, et au maximum une quarantaine de cahouètes enrobées de chocolat. Bref, une fois installé, je me suis dit que humainement, ce paquet serais ncessairement terminé avant que la moitié du voyage ne soit ecoulée.

J'ai donc ouvert le paquet, bien installé dans le sige (heureusement dans le sens de la marche, avec personne devant moi, ça en devient presque confortable, avec de l'espace pour déplier les jambes); et le voyage a commencé. Je prend un premier truc bleu dans le paquet. Je le savoure (pas longtemps, c'est minuscule comme truc), le termine, et mécaniquement, je commence a tendre la main pour en recupérer un deuxième. Le geste est vite stoppé lorsque ma conscience ralise que ce n'est pas elle qui as initié cette action.

Tout par donc de là. La question est donc, pourquoi ais je entamé cette action. Les réponses possibles sont multiples et probablement toutes plus ou moins vrai: conditionnement, habitude, addiction, action inconsciente, action consciente non mémorisée, etc. Plus mécaniquement, je dirais qu'un motif d'entrée a été activé et a declenché un motif de sortie. Le motif d'entrée est complexe car intégrant de nombreuses choses mais peut se résumer conceptuellement a la perception d'un élément, la conceptualisation de ce qu'il est, le souvenir d'un condensé des perceptions précédentes du meme concept (ou d'un concept proche). J'aurais tendance a dire que la présence du souvenir entre en résonance avec la perception (légèrement avec juste la vue, de manière plus importante lorsque s'ajoute le toucher, et de manire critique lorsque entre en jeux le gout et la texture, et de manire subtile selon les réactions physiologiques declenchées par l'apport de sucre et autres nutriments). Le souvenir va alors servir de point de départ a un schémas d'action.

Le schémas d'action serait lui composé d'un objectif a remplir, d'une perception de l'environnement "de travail", et de la ralisation de l'action proprement dite. L'objectif a remplir étant une représentation mentale des perceptions devant résulter (ici, une copie du souvenir déclencheur).

C'est a ce moment que les choses se complexifient. Dans le sens ou la ralisation de l'action va générer de nouvelles entrée sensorielles qui vont s'intégrer dans divers schémas (a priori extrèmement nombreux) faisant référence a tout ce qui a un vague rapport avec ce qui se passe (mais de manire globale, le défilement du paysage par exemple va rappeller divers schémas de souvenir, la sonnerie d'un portable va commencer a remplir un schémas d'agacement, une tension dans les épaules commencer un autre schmas d'inconfort qui a terme conduira a un changement de position). Et un mouvement imprévus de l'épaule et du bras s'intègre dans un
schémas interrogatif qui en faisant résonner le souvenir d'une intention, va conduire a un schémas d'action consistant a arrêter le mouvement en cours.

J'ai ensuite passé un petit moment a détailler les deux ou trois schémas impliqués. Activit intéressante s'il en est permettant de mieux comprendre comment se passent les choses au niveau mécanique (quels élments sont reconnus, quels sont les critères de taille, couleur, projection gustative, etc... quels autres schémas peuvent etres impliqués).

Quand a la suite, il s'est agit de voir comment remplir l'objectif initial, a savoir faire durer ces quelques 100 grammes de substances chocolaté avec de la cahouète, pendant un voyage de 5 heures... sachant que la présence desdites substances et pire, leur ingestion, provoque un schémas assez fort faisant diminuer rapidement le stock. Je me suis dit qu'existait une réponse psychologique de haut niveau: faire un effort de volontée. Ce qui conduit a se demander ce qu'est concrètement un effort de volontée dans ce contexte de schémas perceptifs engendrant des schémas d'action. La réponse me semble multiple.

Ce peut etre la création d'un schémas déclenché par le début de l'action a neutraliser et dont l'action est de bloquer l'action a neutraliser. Cela peut etre une tentative de modification du schémas initiant l'action a neutraliser afin d'ajouter un facteur de déclenchement. Cela peut etre une tentative de modification du scéhmas d'action pour par exemple lors de la prise
en compte de l'environnement, déclencher un comptage approximatif du nombre d'unitée, ce qui va declencher un schémas de reflexion par rapport au temps du trajet pour laisser l'action se dérouler ou non.

Voici a mon sens les méthodes traditionnelles employés instinctivement. La connaissance du schémas perceptif permet cependant d'envisager d'autres approches. Par exemple, le goût ayant une influence assez forte, qui fait fortement résonner la représentation mémorielle. Ainsi, mettre en place un schémas supplémentaire déclenchant l'absorption d'un peu d'eau juste après, permet de considérablement altérer le seuil de déclenchement de l'action. La modification du schmas de consommation pour augmenter la durée, permet galement d'influer sur la persistance de l'impression mémoire et altère le temps qu'elle met a s'estomper (favorisant par la meme le
renouvellement de l'action). L'ajout d'un schmas de sélection permet galement de laisser plus d'opportunitées à des schémas de reflexions afin de bloquer l'action.

En tout cas l'étude des mécanismes de la volonté sont passionnants et méritent qu'on s'y intresse.

Il est a noter également que d'autres schémas existent de manière plus ou moins inconsciente. Par exemple, l'augmentation du taux de chocolat ou de sucre, va induire des modifications physiologique (le foie va par exemple travailler et produire diverses substannces) Ces modifications physiologiques vont de manire assez subtiles servir d'entrées sensorielles pour le cerveau, et ainsi etre associées a la mémoire des actions ralisées. Cette association est cependant très difficile a quantifier (except lors d'excès manifeste conduisant a des réactions plus intense, crise de foie, malaises corporels, ivresse, bien être particulier). Ainsi, un besoin physiologique subtil peut parfaitement favoriser considérablement le déclenchement de l'action lui étant nécessaire. Les besoins et envies soudaines sont donc souvent au moins a considérer avec attention, même si la part des choses entre le physiologique et le psychologique est parfois difficile a faire. On as donc tous, à mon avis, un sixième sens qui est de nature purement interne et parfaitement chimique. Il est de plus particulirement difficile a percevoir.

Ainsi, pour conclure sur une modélisation conceptuelle pouvant peut etre servir lors de la conception d'une intelligence artificielle, on devrait avoir divers schémas parrallèles remplis progressivement par les entre sensorielles, et servent eux memes de nouvelles entres permettant de remplir d'autres schémas. Ces schémas doivent etre vu dans le temps comme étant persistant, asynchrones et a remplissement progressif (ils peuvent aussi se vider). Et lié a des schémas d'action déclenché lorsque certains seuils de remplissage sont atteint, et fonctionnant de la même manière (c'est a dire persistant, asynchrones, progressifs et servant
d'entres sensorielles). Avec bien sur des notions de priorités variables au cours du temps.

Pour inutile ou pas qu'ais été cette reflexion, le paquet a tenu tous le voyage, j'ai mangé le dernier a l'instant ou le train s'est arrêté a la gare de Nice.

PS du 30 AOût: Ajout d'une photo


01 juin 2006

sans titre

"Un vent de prairie
Qui souffle et attise les braises
Conduit a demain"

29 mai 2006

Quelques news

Après un long silence, quelques news en provenance du sud...

J'ai donc démisionné il y as maintenant quelques mois. Tout s'est passé a peu près bien. Démissionner procure toujours cette sensation de libération. Les délais se sont organisés comme il faut, mon ancienne societé n'a pas trop rechigné sur les documents légaux et monétaires (un peu quand même, une quinzaine de jours mais en comparaison des deux mois de la précédente, c'est rien).

La nouvelle société est basé a Paris, mais pour les six premiers mois, j'ai commencé a bosser dans leur locaux de Nice. Un grand dépaysement donc, en quelques sortes des vacances sur la côte d'azur moyennant un travail journalier. Le climat le fait pas mal, ça va bientôt être l'été...

Le nouveau boulot est intéressant, je retrouve l'esprit PME de mes débuts. Un rien bordélique, un chouillat désorganisé, beaucoup de manque de personnel, mais un travail dans lequel tout est a faire et qui techniquement va m'apporter beaucoup. Coté fonctionnel, c'est on ne peut plus simple, je travaille dans le domaine des sms roses... chat, "personalisation de portables" avec des fond d'écran dénudée, et autres élections de miss.

Quand a la ville de Nice, c'est pas le pérou. La ville est bruyante, en plein travaux (forcément, ils installent un tramway) et encombré de vandales (oui, je me suis fais vandaliser la voiture... 5 coup de poinçon par roue histoire de bien faire). Mais a part ça, la côte d'Azur est là, je revois quelques potes marseillais et ma maman habite pas bien loin. Tout va donc pour le mieux.

Question JdR, faute de joueurs, c'est une pause shadowrun bien qu'il doive y avoir moyen de faire deux ou trois choses sur Aix. par contre je me réintègre dans une campagne Vampire sur Marseille.

Retour prévus sur Paris vers fin Septembre, en attendant, il me reste a sympathiser avec les voisins a coup de saxophone et a trouver un club de plongée histoire de profiter de l'été.

10 mai 2006

Oracle

"Pierre sur le chemin
Regarde pousser la mousse
Là ou elle sera"


Un petit message prophétique prenant paris sur l'avenir. Nous sommes a la fin de janvier, et je parie que le 10 Mai 2006 je serais a Nice.

10 avril 2006

Victoire ?

"Un temps de printemps
Pour un cadeau estival
Fleuris ce qui pousse"


Il semblerais donc que ce contrat honis de tous ais vécus...
Les avis a sont sujet sont désormais sans aucun interêt puisqu'on ne saura jamais ce qu'il aurais donné.

En revanche, il va apparement être remplacé par un truc du genre (je cite Le Monde) "renforcer des contrats aidés par un suivi personnalisé"... bref, des cadeaux fiscaux pour l'embauche de certaines personnes et puisque c'est personalisé, des fonctionnaire derrière pour gérer l'attribution des aides en question.

Voici donc ce qui arrive quand on réclame une abrogation sans rien proposer a la place. Les syndicats sont contents, mais au final, une mesure "gratuite" (dans le sens ou financièrement, elle ne coûte rien) viens d'être remplacé par une mesure "payante" (toujours dans le sens financier) et nécessitant une supervision de l'état (donc des fonctionnaire). Je ne suis pas sur que ce soit une bonne chose tout ça. Parceque quand l'état paye, ça entraine en général deux choses: la première, c'est un alourdissement des prélèvements de toute sorte... la seconde, c'est une tendance caractérisé a l'abus lorsque celui ci est légalement possible.

Voyons donc ce qui va pousser de ces graines là...


05 avril 2006

ça frémit

Juste pour dire que mon site est en train de bouger légèrement. ça casse pas encore des briques, il manque encore du contenus et en plus sous IE, ça passe pas bien, donc utilisez de préférence firefox... mais ça bouge un peu.

04 avril 2006

déjà ?

"Chouette a l'affût,
Aigle perdu dans les cieux,
Et s'il faisait nuit ?"


Presque un mois sans message... mais que le temps passe.
Il n'y as donc pour l'instant que peu de choses nouvelles a dire.

Le début de la parenthèse Niçoise commencera normalement dans 13 jours... en attendant, rien n'est prêt. Les quelques affaires que je compte descendre ne sont pas emballés, l'appart parisien n'est que peu rangé... bref, j'ai plein de choses a faire et de moins en moins de temps pour le faire.

En fait, il est même possible que je n'ais pas le temps du tout; heureusement que c'est un pseudo-déménagement et que je garde l'appart... Sur les 9 soirée dont je dispos encore, 3 sont d'hors et déjà occupées... Et sur les 4 jours complets, 2 sont réservés au mariage d'un ami, et les 2 autres me servirons a faire le trajet Paris-Nice. Il ne me reste donc que 6 soirées, sachant que ce nombre risque de se réduire (au moins de 2 a cause des pôts du vendredi) reste 4... damned, ça va pas passer, je partirais donc a l'arrache.

09 mars 2006

De la viscosité du temps

"C'est une rivière,
Qui d'un pas lourd et pesant
S'écoule a l'envers"


C'est une impression bizarre, celle que le temps était ce matin comme une sorte de gélatine, comme si chaque seconde devait peser pour se frayer un chemin et exister. Chaque mouvement me semblait lent, le trajet habituel pour aller au boulot m'a semblé interminable... et pourtant, je suis arrivé plus tôt que d'habitude, allez comprendre. Peut être mon espace de temps onirique est t'il si différent de celui du "monde réel" qu'il a fallut une bonne matiné pour qu'ils se resynchronisent ?

23 février 2006

Rien de plus

"Le coeur et l'esprit
Chantant cris et mélodies
Sons chargé d'erreur"


Cependant, l'avenir purement matériel se présente plutôt pas mal, c'est déjà ça de pris.

13 février 2006

ça, ça va pas tarder a être fait

"Madame, Monsieur le Directeur,

En application des dispositions de mon contrat de travail du 03 mars 2001 (...), j'ai l'honneur de vous informer ce jour de ma démission de mes fonctions d'ingénieur d'étude confirmé. Comme prévus dans le contrat de travail, j'observerais une période de préavis de trois mois, débutant le 14 février 2006 au matin et se terminant le vendredi 12 mai au soir.

(...)

Vous souhaitant bonne réception de la présente, je vous prie d'agréer, Madame ou Monsieur le Directeur l'expression de ma considération distinguée."

La lettre sera donc remise en main propre ce soir, d'ici moins de deux heures.

* fais un grand pas en avant en se demandant s'il était au bord de la falaise *


10 février 2006

ça, c'est fait.

"Monsieur,

Pour donner suite à notre récente entrevue, nous avons le plaisir de vous confirmer votre engagement au sein de notre entreprise en tant qu'Ingénieur, ce à compter du 1er mai 2006.

Ainsi que nous en sommes convenus, vous occuperez votre poste, à cette date, sur nos locaux de Nice.

(...)"

27 janvier 2006

Spontanéité

"Sur l'étang gelé,
Le reflet d'un nénuphar
Observe un canard"


Je disait précédemment "intense". Et bien ça continue mais de plus en plus rapidement. j'ai donc discuté aujourd'hui avec de nombreuses personnes de mon avenir professionnel. Responsable, manager, ancien manager, divers administratifs, une personne qui restera anonyme et un potentiel futur employeur apparus spontanément.

Bref, ça ressemble toujours a un marathon, mais j'ai désormais quatres voies ouvertes devant moi et toute la difficulté va consister a ralentir et temporiser un peu de manière a voir ce qui se profile sur chacune, puis de faire le bon choix... pas facile tout ça. En tout cas la dernière voie en date m'emmènerais vers un projet professionnel inhabituel, très correctement remuneré, très dense techniquement et ma foi fort intéressant; avec en prime un travail débutant sur Nice pour se poursuivre quelques mois plus tard sur Paris. Affaire a suivre donc, les négociation sont en cours et il faut encore que je passe les entretiens techniques et RH.

24 janvier 2006

Intensitée

"Tache ocre sur vert
Et une fleur de temps éclot
Eclat de matin"


Cette journée fût particulièrement intense, en effet, j'avais aujourd'hui rendez vous pour la suite des entretiens de recrutement. Ce fût donc une journée marathon où j'ai longuement parlé de mon parcours, de mes ambitions, de mes projets. Tout en écoutant ce que cette entreprise pouvais m'offrir, comment elle fonctionnait, ce qu'elle attendait de moi.

Bref, des entretiens extrèmement positifs qui quels que soit leur résultat, auront eu le mérite de faire bouger les choses.

La suite viendra rapidement, le temps semble s'accélérer autour de moi et je pense ne pas être étranger au fait qu'il s'amplifie ainsi.

17 janvier 2006

Qualification

Et voilà, le test technique est terminé, je suis donc qualifié pour les entretients suivants...
résultat mardi prochain, je crains que mon entreprise actuelle ne fasse, d'ici là, pas ce qu'il convient pour me garder. Tant pis pour eux, quand on joue a un jeu, il faut accepter que les autres suivent également les règles.

L'une de mes craintes concernant le temps de transport vient même d'être levé. Je n'ais mis pour rentrer que trois petits quarts d'heures malgrès le fait qu'il pleuve et que ce soit l'heure de pointe.

16 janvier 2006

Exam

Un truc peu banal demain, alors que je travaille depuis déjà plus de six ans, je vais passer un exam . Un petit examen technique d'une boite souhaitant me recruter. Bon, c'est un peu loin de Paris, mais qui sait, les perspectives de carrière y sont ans doute plus intéressantes que dans ma SSII actuelle. Affaire a suivre donc.

13 janvier 2006

Déménagement

"Une salamandre
Paresse auprès d'un étang
Change de maison"


J'ai quelques billets de retard, promis je les met en ligne un peu plus tard...
en attendant, je prépare une migration vers www.bobdeuxfleurs.com ... et oui, j'ai mon nom de domaine désormais, avec un petit hébergement sympa avec. J'aurais donc aussi bientôt une adresse mail en @bobdeuxfleurs.com

15 décembre 2005

Yet, another recette

"Sur fond de provence
Chantent cigales et grillons
Partout mais ici"


Dans un cadre de mémoire collective, et histoire de formaliser les recettes qui marchent, en voici une qui s'apparente a de la bolognaise pour a peu près 7 personnes. Le grand truc bien sur, c'est de laisser mijoter a feu très doux très longtemps.

Ingrédients:
  • deux boites de tomates entières pelées (d'autres formules marchent aussi, mais celle ci est pratique et pas chère)
  • 350 gr de viande hachée
  • une tête d'échalotte
  • deux têtes d'ail
  • un petit bouquet d'épices composés de:
    • Gingembre
    • Herbes de provences
    • Piment d'espelette
    • Noix de muscade en poudre
    • Poivre
  • et un bouquet d'herbes de provence
    • Herbes de provences
    • Thym
    • Laurier
    • etc.

Opération 1: les tomates.
Dans une grande poelle, on fait revenir ail et échalotte (ou oignon) dans un généreux fond d'huile d'olive. Puis on ajoute les tomate et le bouquet d'herbes de provence. Le feu doit être vif au début (pour bien faire revenir), puis ramené a doux quelques minutes après l'ajout des tomates. Le temps de cuisson va varier de 30 minutes (ça me semble un minimum) a plusieurs heures.

Opération 2: la viande.
Dans une autre poelle, on fait revenir ail et échalotte (ou oignon) dans un autre généreux fond d'huile d'olive. Le feu est donc vif... On ajoute la viande haché que l'on soupoudre généreusement avec le bouquet d'épice pendant la cuisson. Il ne faut pas oublier de remuer régulièrement. Une fois que la viande est cuite (en gros en trois ou quatres minutes), on passe a l'étape 3

Opération 3: facile.
Il suffit de verser la viande dans les tomates, et laisser mijoter en couvrant. Ne pas oublier de mélanger et de remuer de temps a autre (a défaut d'être utile, ça fait très style de remuer quelque chose en train de mijoter)

Opération 4: accompagner.
Pendant que ça mijote, on peut faire autre chose, en particulier préparer de quoi aller sous la bolognaise. Classiquement, des pates, mais du riz, ou du riz et des haricots verts, ça le fait aussi.

Et surtout ne pas oublier de bien présenter le truc une fois finis. Car d'expérience, au moins 20% du goût dépend de la présentation.

10 décembre 2005

Autre Recette

"Nuage sous le vent
Il Prend formes et couleurs
Mais c'est un nuage"


Pour changer, faire original, voire fournir un peu d'inspiration si jamais des étudiants lisent ce blog et veulent changer un peu des traditionelles pâtes carbo... voici l'une des quelques recettes dont je dispose... prête en 20 minutes.

Etape 1: le riz, en version Pilaf...
c'est en fait super pratique, il n'y as pas besoin de passoire.
La recette est simple:
  • Vous prenez une poelle;
  • dedans, vous versez un fond d'huile d'olive (une autre fait l'affaire aussi, mais j'aime bien l'huile d'olive)
  • sur ce fond d'huile, vous versez généreusement le riz, tout en remuant un peu pour qu'il s'imbibe bien d'huile.
  • Puis vous mettez de l'eau a chauffer dans une bouilloire électrique (si, tout étudiant a une bouilloire électrique quelque part, c'est trop pratique).
  • En allumant la bouilloire, il faut aussi allumer le feu sous la poelle, en le mettant assez vif. L'opération suivante est périlleuse parceque demandant une certaine attention.
  • Pendant que l'eau chauffe, il faut remuer le riz et surtout le surveiller attentivement. La température s'élevant, il va commencer a blondir, brunir, changer de couleur, crépiter un peu dans l'huile, puis un peu plus, puis davantage... Donc attention a ne pas le faire brûler.
  • Lorsque le riz est a point donc, il faut verser un petit litre d'eau bouillante (oui, celle de la bouilloire).
  • Pour le riz c'est presque finis, il suffit de jetter dans l'eau diverses substances:
    • Du sel
    • Une bonne dose de Canelle
    • du poivre
    • en option, du piment d'espelette en poudre
    • une bonne dose de Curry (peut remplacer complètement la canelle, ou inversement)
  • Pour le riz, c'est finis, on laisse sur le feu vif jusqu'a ce que toute l'eau se soit évaporé (attention toutefois sur la fin, il faut un peu remuer pour eviter que les grains de riz au fond ne brulent...). Bref quand c'est presque sec, c'est cuit et directement prêt a servir.


Etape 2: Lardon et Knackis
Un classique éstudiantin, pas cher et facile a cuisiner
  • Avant de commencer, couper le knackis en rondelles, c'est 20 s