Western in a clear sky

"Instants de ma vie
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Lieu : Paris, France

26 septembre 2006

Ecologie

"Lorsqu'un canard
Ressemble a un nénuphare
Serais t'il caché ?"


Un spam est passé a travers mon filtre aujourd'hui... une sorte de catalogue de produit "écologique". la phrase qui tue étant: "Ne contient pas de composants derives du petrole" ouaip, super c'est bien ça. Par contre l'emballage est une classique bouteille en plastique, cherchez l'erreur. Cela dit peut être que ce n'est qu'une bourde marketting et que le contenant est lui aussi a "Biogradabilite maximale". Ha tient, pas tout a fait, en fait, l'emballage est en "polyéthylène et polypropylène" il parais que ça se recycle bien, tout va donc bien, ce ne sont que des hydrocarbures. Pour info, le polyéthylène est le nom qu'on donne au plastique classique... oui, celui dont est fait les sac de supermarché. Pour le polypropylène, même combat. Car même si on dit que ça se recycle a 100%, ça n'en reste pas moins du bête plastique conventionnel issue de l'industrie pétrolière.

Dans le même registre, l'affirmation péremptoire: "Peu contaminant pour le milieu aquatique." ouaip, c'est super aussi ça... A coté est indiqué aussi: "Non teste sur les animaux." magnifique également, je me demande juste comment on fait pour affirmer que ce n'est pas nocif sans l'avoir testé. Si scientifiquement on est capable de dire que ce n'est pas nocif, le test sur le milieu aquatique et/ou sur des animaux ne devrait pas leur être nocif, non ? et faire le test au moins une fois pour être sur de ce qu'on avance permet d'éviter que des millions de consommateurs fassent le test en question en grandeur réelle a chaque utilisation.

Toujours a propos du "non testé" et bien c'est a peu de chose près du totalement archi-faux. Car si on peu concéder sans trop de soucis que le produit final n'a pas vraiment été testé, chacun de ses composants a fait l'objet de nombreuses études de toxicité. C'est d'ailleur ce qui permet de ne pas trop tester le produit final. Et les études de toxicité, ce n'est pas que des calculs théoriques. Maintenant, quand on mélange des composé chimiques (et ce, même lorsqu'il proviennent de plantes), ils réagissent et leurs propriétés se modifient; il en va de même pour leur toxicité. Ne pas tester un produit est suicidaire pour la planète. Heureusement, en s'appuyant sur les bases déjà acquises et en utilisant quelques technique, on doit pouvoir s'en sortir; par exemple en faisant de la culture d'épiderme pour tester divers trucs cosmétiques ou pas... le seul problème étant que mine de rien, ça s'appelle du clonage et que donc c'est un problème éthique de plus.

Pour ceux qui voudraient se faire une idée par eux même, j'ai trouvé ce site qui est des plus intéressant: Toxnet.

Tout ça pour commencer a discerter sur l'écologie ou je pense que nous n'abordons pas les problèmes de la bonne manière.

On parle globalement de la réduction de l'émission des gaz a effet de serre, de limitations de certaines substances polluantes, etc. La finalité de tout ceci étant que tout un chacun présuppose que les cycles naturels de notre planète permettrons de réguler ces substances. Ainsi, on traite l'océan comme une formidable machine de conversion permettant soit l'absorbtion, soit la dilution d'une quantitée phénoménale de substance. Ce qui en soi n'est pas faux... Excepté que l'activité humaine a généré de nouveaux flux sans penser a en faire des cycles. Or les flux artificiels provenant de l'activité humaine n'ont aucune raison de pouvoir être traité par les cycles naturels. Il devrait donc appartenir à l'homme de transformer ces flux en cycles qui viendrait alors s'intégrer dans le système planétaire, nous préservant ainsi de certaines grandes catastrophes annoncées.

Concernant par exemple les rejets de gaz carbonique, produit de la combustion d'a peu près toute chose et indiscociable de l'activitée industrielle humaine, il me semble totalement illusoire d'espérer en contenir durablement l'émission. En revanche, il serait techniquement parfaitement envisageable de développer en parallèle des industries consommant le gaz carbonique en question. Le seul problème serait alors d'équilibrer la consommation avec la production afin d'obtenir un cycle rendant l'utilisation du gaz en question neutre vis a vis de l'équilibre de notre planète.

Les solutions techniques ne sont pas forcément évidente, mais un problème est par nature difficile et si nous sommes capable d'envoyer des hommes sur la lune, de maitriser la fusion nucléaire et de développer des ordinateurs quantiques, se creuser un peu la tête pour transformer des flux destructurant en cycles ecologiquement neutre doit être de l'ordre du possible.

1 Comments:

Blogger Bob Deuxfleurs said...

Alors pour l'usage de Toxnet, c'est un peu hardu a apréhender... en fait c'est un moteur de recherche sur les composé chimiques. Donc on entre le nom d'un composé, et il va renvoyer pour diverses bases de données le nombre d'élément qu'il a trouvé.

La base HSDB est "relativement" compréhensible. On clique dessus, on sélectionne le composé voulu dans la liste proposé (si on cherche ethanol par exemple, il proposera également de nombreux dérivés). En ensuite, on as grosso modo toutes les info toxicologiques sur le produit demandé.

27 septembre, 2006 18:59  

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