"Tel vent de printemps
Changent les idées pensées
Reflets sur un lac"
Suite a une discussion de fin de soirée sur des contradictions philosophiques, voici a venir un essai de reflexions sur la nature des opinions. Il est a prendre comme une simple expression de ma reflexion, où juste a consulter où pas, c'est selon mais dans tous les cas tellement dans l'esprit de la reflexion.
Alors, quand même une question pour commencer, où une affirmation... Mais en fait plus une question que je vais reformuler différement: As t'on raison d'avoir raison ? Le postulat de base va paraitre trivial mais il dit en gros que si l'on as raison, c'est que l'on as ses raison et qu'elles sont bonnes parceque sinon l'on aurais pas raison.
Pour soi même, ça marche pas trop mal, on as de bonnes raisons qui nous donnent raison, tout vas bien. Mais dès que l'on confronte sa raison a celle des autres, rien ne vas plus. Brutalement, l'autre nous dit qu'il as raison (où s'il le dit pas, il le fait comprendre). Bien sur c'est reciproque mais là n'est pas la question. Maintenant parfois, la raison de l'autre est la même que la notre, on a donc raison, c'est sympa, tout va encore bien. Quoique, ses raison sont elles les mêmes que les miennes ? Mais là aussi c'est une autre question, j'y reviendrais (où pas). Mais parfois sa raison est différente et là, c'est le drame. Parceque si sa raison est différente de la mienne, c'est que l'une des deux est fausse (raisonement dichotomique de base, pas forcément vrai d'ailleur mais une fois de plus, c'est une autre question). Et si l'une des deux est fausse, c'est que c'est la mienne la vrai, puisque j'ai des raisons pour avoir raison. Vu que j'ai raison, je me doit de convaincre l'autre, de lui communiquer mes raisons pour qu'il se range a ma raison. Bien sur comme j'ai raison, je crois en ce que je dit, je suis donc convainquant, et finalement l'autre finis par avoir raison autant que moi puisqu'il as accepté mes raisons et que nos raisons sont désormais les mêmes. Mais là, tout peut avoir déjà basculé depuis longtemps, car si j'échange mes raisons, il n'y as pas de raisons que l'autre n'en fasse pas autant. Et tout comme il peut accepter mes raisons, je peut accepter les siennes. Au final, je pourrais me ranger a sa raison puisque j'aurais toutes les raisons de le faire. En plus, ayant raison, l'autre sera convainquant, il croira a ce qu'il dit. Mais n'a t'on pas là une sorte d'homogénéisation des raisons ? Si tout le monde échange ses bonnes raisons avec tous les autres, tout le monde va avoir les même raisons, et donc tout le monde aura raison et ce sera la même... Pour répondre a une question non formulé, je crois que là se trouve un réel "aplanissement des raisons".
Maintenant, on n'est pas toujours dans ce cas idéal. Bien souvent, les raisons nous donnant raison nous sont propres, en rapport avec notre passé, la manière dont l'on voit les choses, notre éthique, notre morale, et des tas d'autres choses qui sont les fondements de notre individualité. Partant de là, nos raisons perdent leur caractère absolut et deviennent relative. On continue a avoir raison, on as toujours des raisons pour, elles n'ont pas changé, ce sont les même. C'est juste au moment de l'échange où les raisons que l'on reçoit ne sont pas celle qui nous ont été donné. Les raisons de l'autre étaient raisons dans son individualité; lorsqu'elles intègre la notre (d'individualité), elles se transforment, deviennent autre, restent parfois des raisons, mais peuvent aussi disparaitre où s'affaiblir parceque notre individualité est différente de celle de l'autre. Bien sur il faut toujours sortir son miroir et appliquer cela à l'autre sens de l'échange des raisons. Nos raisons si réelles dans notre individualité peuvent totalement disparaitre dans l'individualité de l'autre où pas. Et l'on se retrouve dans une situation où la somme des raisons de plusieurs individus conduit à des raisons différentes pour chaque individus et où chacun pourra avoir raison en fonction de ses raisons propres. Les raisons pourront être différentes sans qu'aucune ne soit fausse... Toujours pour répondre a la question non formulé, ici l'"aplanissement des raisons" repose sur le fait qu'une raison n'a pas de raison d'être prédominante par rapport a une autre, mais en réalité, on as une diversification des raisons.
Pour conclure parceque je ne suis pas sur d'avoir raison mais qu'en couchant les mots, il devient possible d'échanger des raisons, de pointer des erreurs, de changer des reférentiels afin de faire évoluer les raisons de chacun, je dirais juste que la vrai réponse à la question non formulée dépend de la perception que l'on as des raisons de l'autre, et de l'acceptation de ses raisons comme étant valide, valable, véritable où non.
On peut toujours changer ses raisons, et souvent cela permet de changer sa raison. le tout étant de savoir quelles sont les raisons qui comptent vraiment, de savoir quelles sont les raisons que l'on veut garder, celles que l'on veut partager, celles qui nous mentent et celles qui sont verité.
En évitant de trop aborder les raisons de nature quantique ayant donc plusieurs natures possibles en même temps mais qu'on ne peut connaitre qu'en les regardant, ce qui forcément va les faire changer.